La nouvelle obsession parfumée d’Hollywood
Bon, je vais vous dire un truc : quand j’ai aperçu Emma Watson avec son flacon d’Infusion de Santal Chai à la sortie d’un café bio de Notting Hill, j’ai compris qu’on tenait un gros dossier. Parce que Emma, elle ne fait jamais les choses au hasard niveau beauté.
Ce nouveau parfum Prada cartonne littéralement chez les stars. Timothée Chalamet l’a porté à la première de son dernier film (plusieurs sources l’ont confirmé). Zendaya a posté une story floue mais reconnaissable du flacon. Bref, Hollywood a trouvé son nouveau chouchou olfactif pour 2026.
Et franchement ? Je les comprends.
Qui porte vraiment ce parfum
Alors là, accrochez-vous parce que la liste est… variée. Du côté féminin, j’ai repéré Emma Watson donc, mais aussi Florence Pugh (aperçue avec chez Harrods), et apparemment Rosalía ne jure plus que par lui depuis février.
Côté masculin, Timothée Chalamet ouvre le bal, suivi de près par Oscar Isaac et – surprise – Lewis Hamilton qui l’aurait adopté pour ses déplacements hors circuit. Le truc cool ? C’est vraiment mixte. Pas de ce mixte marketing bidon, non. Un vrai parfum qui fonctionne sur tout le monde.
Les influenceurs mode ne sont pas en reste non plus. Camille Charrière en a fait des stories pendant une semaine (c’est dire). Et je ne compte plus les mannequins qui le portent backstage pendant la Fashion Week.
Le parfum des tapis rouges discrets
Vous voyez ces événements chics mais pas bling-bling ? Genre dîners Vogue, avant-premières indie, vernissages à la Tate Modern… C’est là que j’ai senti ce parfum le plus souvent. Il y a quelque chose de volontairement sobre dedans qui colle parfaitement à ce glamour intellectuel que certaines célébrités cultivent.
Florence Pugh l’a porté aux SAG Awards (une amie maquilleuse me l’a confirmé). Pas pour la cérémonie principale, mais pour le brunch du lendemain. C’est tout le principe : un luxe pour soi, pas pour les photographes.
Ce que ça sent vraiment (sans le bla-bla marketing)
Première chose quand vous vaporisez : le cédrat vous réveille direct. C’est pétillant, presque électrique. La cardamome arrive juste derrière avec cette fraîcheur verte un peu terreuse… Comment dire, ça sent l’épice fraîche qu’on écrase entre ses doigts, pas le pot en plastique du supermarché.
Après quinze minutes (je chronomètre toujours), le chai masala prend le dessus. Et là, magie. Ça devient chaud, enveloppant, mais jamais étouffant. Je ne sais pas trop comment Prada a réussi ce coup-là, mais ce chai reste sophistiqué. Pas de côté bougie parfumée bas de gamme, plutôt salon de thé parisien haut de gamme.
Le fond ? Du santal crémeux à tomber. Cette note laiteuse, presque sucrée sans l’être vraiment, qui colle à la peau pendant des heures. Le musc vient tout lisser. Résultat : après six heures, vous sentez toujours bon mais différemment. Plus intime, plus peau.
Pour découvrir notre analyse complète de la composition, on détaille chaque facette de ce chai olfactif vraiment unique.
Red carpet vs vraie vie : où le porter
Pour les grands soirs (mais pas trop)
Alors voilà mon verdict après trois mois à le tester : ce n’est PAS un parfum de gala. Si vous allez aux Oscars, passez votre chemin. Par contre, pour un dîner chic chez des amis, une soirée galerie d’art, un rendez-vous important mais pas guindé… là, il est parfait.
Emma Watson l’a visiblement compris puisqu’elle le porte pour ses apparitions « casual chic » – vous savez, ces moments où elle veut rester Emma et pas Hermione. C’est pile ce genre de vibe.
Au quotidien (là où il excelle vraiment)
Franchement, c’est un parfum de tous les jours élevé au rang d’art. Je l’ai porté au bureau, pour un brunch, en balade au marché… Il fonctionne partout. La projection reste raisonnable – on vous sent quand on vous fait la bise, pas quand on entre dans la pièce.
Parfait pour l’automne-hiver, évidemment. Mais aussi pour ces journées de printemps un peu grises où on a besoin de réconfort. L’été ? Bof, je zappe (trop chaud pour du chai, quand même).
Les influenceurs l’ont bien compris : c’est leur parfum de coulisses. Celui qu’on met entre deux shootings, celui qui sent bon la vraie vie et pas le décorum. Pour lire aussi d’autres retours d’expérience, plusieurs personnes confirment cette polyvalence rare.
Mon verdict de fille qui a testé BEAUCOUP de parfums
Bon, soyons cash : je ne pensais pas craquer. Encore un lancement Prada, encore du santal, encore du marketing autour des « infusions »… Et puis non. Ce truc m’a conquise.
Déjà, la tenue. Facile huit heures sur ma peau (et j’ai la peau qui bouffe les parfums d’habitude). Le sillage reste discret mais présent – exactement ce qu’il faut pour un quotidien élégant. Pas besoin de re-vaporiser dans l’après-midi, ce qui pour moi vaut de l’or.
Ensuite, l’originalité. Parce qu’on a tous senti 50 nuances de santal, ok. Mais ce chai masala apporte vraiment un truc différent. C’est gourmand sans être pâtissier, épicé sans être agressif, boisé sans être austère… La balance est dingue.
Pour qui ça marche vraiment
Si vous aimez les parfums douillets mais sophistiqués ? Foncez. Si vous cherchez un truc mixte qui fait vraiment mixte et pas « parfum d’homme light » ? Re-foncez. Si vous voulez sentir comme les célébrités sans porter du Baccarat Rouge comme tout le monde ? Triple foncez.
Par contre, si vous êtes team fraîcheur florale ou agrumes pétillants, passez votre chemin. Ce n’est clairement pas pour vous. Et si vous détestez les épices ? Même combat.
Le truc qui m’agace quand même un peu
Le prix. Bon sang, Prada, on parle de 180€ les 100ml quand même. C’est pas donné pour un parfum quotidien. Après, la qualité est là, la tenue aussi, mais ça fait réfléchir avant de sortir la carte bleue.
Et puis la bouteille… Jolie, minimaliste, très Prada. Mais un peu fragile ? J’ai toujours peur qu’elle me glisse des mains sous la douche (oui, je garde mes parfums dans la salle de bain, je sais, c’est mal).
Pourquoi les stars craquent (vraiment)
Après avoir creusé le sujet, je pense que ce parfum coche toutes les cases du parfum de célébrité 2026. D’abord, il est cher mais pas indécent. Luxueux mais accessible (enfin, relatif hein). Il a cette signature Prada reconnaissable qui fait chic sans être m’as-tu-vu.
Ensuite, il sent bon le confort. Et les célébrités, entre deux tournages ou défilés, elles ont besoin de ça. Ce côté cocooning olfactif, cette impression de rentrer chez soi même quand on est à l’autre bout du monde… Je pige totalement l’attrait.
Et puis il y a cet aspect mixte qui plaît beaucoup dans le milieu. Les couples de stars peuvent le partager (pratique en voyage), les genres fluides l’adorent, et il ne renvoie aucun cliché genré. Timothée Chalamet et Emma Watson qui portent le même parfum ? Ça dit quelque chose sur notre époque, non ?
Le bouche-à-oreille fonctionne à fond
Pas de méga campagne pub avec égérie ultra connue. Pas de posts sponsorisés à gogo. Juste des célébrités qui le portent vraiment, qui en parlent en interview mine de rien, qui le mentionnent dans leurs « favoris du moment »… Cette stratégie discrète, elle cartonne.
Les fans repèrent le flacon sur Instagram, les paparazzis le captent dans les sacs des stars à l’aéroport, les maquilleuses en coulisses balancent l’info sur Twitter… Résultat ? Un buzz organique qui vaut tout l’or du monde.
Tout le monde va l’aimer ? Certainement pas. Ceux qui l’aiment vont devenir accros ? J’en mettrais ma main à couper. Moi la première d’ailleurs… Mon flacon est déjà à moitié vide et je l’ai depuis février. Ça en dit long.



