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Rive Gauche YSL : le parfum secret des icônes parisiennes

Par Léa Glamour

Bon, soyons honnêtes : quand on parle de Rive Gauche, on parle d’un parfum qui a marqué toute une génération de femmes. Lancé en 1971 par Yves Saint Laurent, ce jus bleu électrique continue de faire tourner les têtes sur les tapis rouges comme dans les rues de Saint-Germain-des-Prés.

Les stars qui ont craqué pour Rive Gauche

Catherine Deneuve a été l’une des premières ambassadrices de ce parfum. Et franchement, qui de mieux que la Parisienne par excellence pour porter ce flacon ? J’ai lu quelque part que Françoise Hardy en portait aussi – ça colle tellement avec son style rock chic des années 70.

Plus récemment, j’ai entendu dire que certaines actrices françaises le portent encore en backstage. Lou Doillon notamment (bon, ça reste à confirmer mais le style correspond parfaitement). Ce qui est dingue avec Rive Gauche, c’est qu’il traverse les générations sans prendre une ride.

Charlotte Gainsbourg aussi… elle a ce côté androgyne décontracté qui matche avec l’esprit du parfum. Vous voyez le genre ? Ces femmes qui ont du style sans forcer, qui portent un jean troué avec la même assurance qu’une robe Chanel.

Ce parfum sent quoi exactement ?

Alors là, accrochez-vous. Rive Gauche, c’est pas votre parfum floral tout mignon. C’est carrément audacieux. Dès la première vaporisation, le gardénia claque – mais pas le gardénia crémeux et doux, non. Un gardénia vert, presque métallique.

Pour découvrir Rive Gauche dans toute sa complexité, il faut lui laisser le temps de se développer sur la peau. La rose arrive vite derrière, accompagnée de magnolia. Mais c’est le geranium qui donne ce côté légèrement poivré que j’adore.

Le fond boisé avec le vétiver et le chêne… comment dire, c’est presque masculin par moments. D’ailleurs, je connais des mecs qui le portent et franchement, ça fonctionne super bien. C’est cette analyse olfactive qui m’a fait comprendre pourquoi ce parfum est si unique dans la famille des floraux.

Le truc en plus qui change tout

Y’a cette note d’iris qui traverse tout le parfum. Poudreuse sans être grand-mère (ouf). Elle apporte une élégance parisienne que j’arrive pas trop à expliquer. C’est sophistiqué mais décontracté à la fois.

Et puis cette mousse de chêne en base… Ça donne un côté vintage assumé. Pas old school dans le mauvais sens – vintage dans le sens « pièce de créateur qu’on chine aux Puces ».

Quand le porter comme une star ?

Bon, clairement, Rive Gauche c’est pas le parfum que vous allez mettre pour un gala ultra glamour à Cannes. C’est plutôt le parfum de l’after, quand vous avez troqué la robe à paillettes contre un jean slim et un blazer oversize.

Je le vois parfaitement pour :

Les déjeuners en terrasse à Paris. Un trench, des lunettes noires, un carré bien coupé. Rive Gauche complète le tableau sans forcer.

Les vernissages dans le Marais. Cet endroit où tout le monde est stylé sans avoir l’air d’avoir essayé. Le parfum s’intègre naturellement dans cette atmosphère créative et un brin bohème.

Les journées shopping – et d’ailleurs, si vous voulez voir les prix, vous verrez qu’il reste accessible pour un YSL.

Et au quotidien alors ?

Là où Rive Gauche brille vraiment, c’est dans le casual chic. Pour aller bosser dans la mode, la com’, l’art… ces secteurs où on peut se permettre d’être soi-même niveau style. C’est assez tenace (il tient facilement 6-7 heures sur moi) mais jamais agressif.

Par contre, attention : c’est un parfum de caractère. Si vous cherchez quelque chose de consensuel qui plaira à tout le monde au bureau, passez votre chemin. Rive Gauche divise. Certains vont trouver ça trop vert, trop sec, trop années 70.

Mon verdict glam (et sans filtre)

Rive Gauche, c’est le parfum des femmes qui ont du style et qui le savent. Celles qui mixent vintage et contemporain sans réfléchir. Qui portent du Saint Laurent (la griffe) avec des Converse.

Est-ce que c’est pour tout le monde ? Clairement non. Faut aimer les parfums qui ont du caractère, qui racontent une histoire. Si vous êtes plutôt team parfums sucrés et gourmands, vous allez détester. Vraiment.

Mais si vous aimez les classiques revisités, les parfums qui sortent du lot sans crier… Ah, et j’oubliais : si vous aimez l’idée de porter le même parfum que des icônes parisiennes intemporelles, foncez.

Le flacon bleu nuit est sublime aussi (ça compte quand même un peu, non ?). Il trône sur ma coiffeuse entre des trucs beaucoup plus récents et franchement, il leur vole la vedette.

Perso, je le porte surtout en automne et au printemps. L’été, je le trouve un peu lourd. L’hiver, il manque de chaleur à mon goût. Mais entre septembre et novembre, puis mars-avril… c’est la perfection.

Un dernier truc : ne le jugez pas sur une mouillette en magasin. Sur la peau, il se transforme complètement après 30 minutes. Et c’est là qu’il devient vraiment magique – ou pas, selon vos goûts. Mais au moins, vous saurez à quoi vous en tenir.

Est-ce que je le recommanderais à une copine ? Ça dépend laquelle…


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