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Purple Melancholia : la nouvelle mélancolie glam de Valentino

Par Léa Glamour

Bon, soyons honnêtes : quand j’ai vu débarquer le nouveau Valentino dans ma boîte aux lettres, j’ai tout de suite pensé « encore un flacon violet qui va sentir la violette ». Sauf que… Purple Melancholia, c’est carrément autre chose.

La prune star du red carpet

Dès la première pulvérisation – et je vous jure que j’ai presque crié – c’est une prune ultra-juteuse qui explose. Pas la prune piquée de mamie, non. La prune glamour, celle qu’on imagine dans les coupes de champagne des after-parties romaines. Veloutée, presque gourmande… mais avec cette élégance qui fait toute la différence entre un parfum et UN parfum.

Franchement, je ne m’attendais pas à ce que Valentino ose autant le fruit pour cette nouvelle Born in Roma. La prune, c’est pas le choix le plus évident pour une maison de haute couture. Et pourtant.

Qui va porter ce nouveau bijou olfactif ?

Alors là, question à un million. J’imagine déjà les actrices hollywoodiennes le porter sur le tapis rouge – vous voyez le genre ? Cette mélancolie chic qui va parfaitement avec une robe de soirée prune justement. Zendaya pourrait totalement l’adopter (même si je n’ai aucune confirmation, hein). Ou Florence Pugh, avec son style assumé et un peu décalé.

Le truc génial avec Purple Melancholia, c’est qu’il joue sur deux tableaux. Assez sophistiqué pour les événements glamour, mais suffisamment gourmand pour devenir addictif au quotidien. Pour découvrir notre analyse complète des notes, on détaille vraiment tout ce qui fait son originalité.

L’osmanthe, cette star méconnue

Au cœur du parfum – et là, accrochez-vous – y’a de l’osmanthe. Si vous connaissez pas cette fleur (et entre nous, moi non plus avant de bosser dans la parfumerie), c’est un peu le secret des parfumeurs. Elle sent l’abricot, mais en version poudrée et ultra-chic.

Quand la prune rencontre l’osmanthe, ça crée ce truc presque magique. La transition est tellement fluide que vous ne voyez même pas venir le moment où le fruit devient fleur. C’est difficile à décrire mais… disons que c’est comme passer d’un cocktail fruité à un bouquet de fleurs sans jamais quitter la soirée.

La vanille qui divise

Ah, la fameuse vanille de fond ! Personnellement, je suis team vanille assumée, donc moi ça me va parfaitement. Mais je sais que certaines la trouveront peut-être trop présente. Elle est crémeuse, enveloppante, carrément gourmande même.

Si vous êtes plutôt du genre minimaliste côté parfum, Purple Melancholia risque de vous faire peur. Par contre, si vous aimez les parfums qui ont du caractère et qui ne s’excusent pas d’être gourmands… bienvenue au club.

Red carpet ou brunch du dimanche ?

La vraie question : vous le portez où, ce parfum ? Bonne nouvelle : partout. Enfin presque.

Pour une soirée glamour, une première, un gala – bref, tous ces trucs où on sort la robe qu’on met une fois par an – Purple Melancholia est juste parfait. Il a cette sophistication mélancolique (le nom est pas là par hasard) qui colle pile avec l’ambiance lumières tamisées et champagne.

Mais honnêtement ? Je le porte aussi pour aller bosser. Ouais, carrément. Parce que cette gourmandise vanillée, ça met de bonne humeur un mardi matin pluvieux. Et puis la prune apporte cette fraîcheur fruitée qui empêche le parfum de devenir trop lourd en journée.

La tenue, parlons-en

Niveau longévité, on est sur du Valentino donc du sérieux. Compter facilement 6-7 heures sur peau, peut-être plus si vous avez la peau qui retient bien les parfums. Sur vêtements, c’est encore mieux – j’ai retrouvé l’odeur sur mon écharpe deux jours après.

Le sillage est présent sans être envahissant. Vous savez, ce moment gênant où tout l’ascenseur tousse à cause de votre parfum ? Pas avec Purple Melancholia. Il crée cette bulle olfactive autour de vous, juste ce qu’il faut pour qu’on vous demande « mais qu’est-ce que tu sens bon ? ».

Le flacon qui claque

On peut pas parler d’un Valentino sans parler du flacon. Et là… chef d’œuvre. Le violet profond, presque mystérieux, avec ces détails dorés qui rappellent l’architecture romaine. Honnêtement, même vide, vous le gardez sur votre étagère comme objet déco.

La forme reprend les codes de la collection Born in Roma, donc si vous avez déjà les autres, ça fait une belle famille visuelle. Mais ce violet… il a quelque chose de différent. Plus sombre, plus intense. Comme si la mélancolie du parfum s’était glissée dans la couleur même du verre.

Mon verdict glam (et cash)

Alors, Purple Melancholia, ça vaut le coup ou pas ? Pour moi, c’est un gros oui. Mais avec des nuances (parce que je ne suis pas du genre à dire que tout est génial).

Points forts : la prune ultra-glamour qui sort des sentiers battus, l’osmanthe qui apporte cette sophistication florale, la vanille généreuse pour les amatrices de gourmandise. Le tout dans un flacon magnifique qui mérite sa place sur Instagram.

Points à considérer : si vous n’aimez pas les parfums gourmands, passez votre chemin. Si la vanille vous donne des boutons, même combat. Et puis franchement, c’est un parfum de caractère – donc pas le truc discret pour passer inaperçue au bureau.

Pour qui exactement ?

Je dirais… les femmes qui assument leurs contradictions. Celles qui peuvent être glamour en soirée et en jogging le lendemain matin (mais avec du mascara quand même). Les amatrices de fruits qui veulent un parfum sophistiqué, pas un truc qui sent le bonbon.

Et puis les fans de Valentino, évidemment. Si vous avez craqué pour les précédents Born in Roma, celui-ci va compléter votre collection avec une facette plus mélancolique, plus automnale aussi.

Ah, et j’oubliais… les actrices en devenir. Celles qui rêvent du red carpet et qui veulent déjà sentir comme une star. Purple Melancholia, c’est un peu le parfum des ambitions glamour.

Le mot de la fin

Valentino a sorti Purple Melancholia en 2026 et franchement, le timing est parfait. On avait besoin de cette touche de mélancolie sophistiquée dans un monde de parfums trop lisses, trop « il faut plaire à tout le monde ».

Ce floral fruité assume totalement sa gourmandise vanillée, sa prune juteuse et son côté « je suis un parfum de caractère ». Tout le monde va aimer ? Probablement pas. Celles qui vont aimer vont devenir obsédées ? J’en mettrais ma main à couper.

Maintenant, reste à savoir si vous êtes team mélancolie glamour ou pas…

Pour une analyse technique complète, lisez notre test terrain de cette mélancolie violette.


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